Tokyo

Le centre de Tôkyô, Japon

Responsable : François Lachaud
École française d'Extrême-Orient
Tōyō bunko
Honkomagome 2-28-21, Bunkyō-ku
Tôkyô 113-0021, Japon
Tél. / Fax : + 81 050-3704-8994
francois.lachaud@efeo.net

Le centre de Tōkyō, établi en 1994, est installé au sein du Tōyō bunko, la plus importante bibliothèque consacrée aux études orientales au Japon et l'une des institutions de recherche les plus actives dans le domaine des études asiatiques au niveau mondial. La convention conclue entre l'École française d'Extrême-Orient et cet établissement prévoit l'échange de renseignements en matière de documentation scientifique et de publications, l'échange de chercheurs et l'exécution de projets communs.

Les bâtiments du Tōyō bunko se composent des réserves dans lesquelles les collections sont conservées, d'une salle de lecture, de salles de séminaire pour les chercheurs, ainsi que d'un musée. Le bureau du centre de l'EFEO à Tōkyō se trouve au septième étage.

Les programmes de recherche que le centre développe concernent :
- Réseaux lettrés, moines et collectionneurs dans le Japon d'Edo (1603-1867).
- Histoire des échanges internationaux en Asie orientale et en Eurasie à l'époque moderne - notamment (à partir de l'automne 2017) sur la « découverte du bouddhisme » dans les sources occidentales (1550-1850).
- Histoire de l'art et esthétique du Japon moderne.

Le centre fait aujourd'hui partie de l'équipe de recherche « systèmes de pensée et pratiques » et conduit plus spécifiquement des recherches sur l'histoire religieuse, artistique et littéraire du Japon moderne (1600-1900), ainsi que sur les échanges internationaux en Asie orientale. D'autre part il participe à l'édition des Cahiers d'Extrême-Asie, en collaboration avec son équipe éditoriale : François Lachaud du centre de Tōkyō, Martin Nogueira Ramos du centre de Kyōto, Luca Gabbiani (Paris) et Élisabeth Chabanol du centre de Séoul.

En dehors de son partenariat principal avec le Tōyō bunko, le centre est lié à l'université de Tōkyō, à l'université Keiō et l'université Jōchi (Sophia).
Le centre accueille sur rendez-vous les boursiers et les chercheurs de l'EFEO qui séjournent au Japon. À partir de l'automne 2017 un séminaire sera organisé autour d'œuvres appartenant au fonds Morrison à l'origine de la fondation du Tōyō bunko et dont l'année 2017 marque le centenaire.

Actualité de l'EFEO
Prix Colette Caillat 2018
Paris, France,

Vincent Tournier a été désigné pour le prix 2018 de la Fondation Colette Caillat de l’Institut de France, récompensant un ouvrage récent publié dans le domaine des études indiennes. Ce prix récompense son ouvrage La formation du Mahāvastu et la mise en place des conceptions relatives à la carrière du bodhisattva, publié en 2017 aux Éditions de l'EFEO (Collection « Monographies », no. 195). Le prix 2018 sera partagé entre Vincent Tournier et le Professeur Raja Ram Jaina, spécialiste de littérature apabhraṃśa. Le prix Collette Caillat a été formellement proclamé en séance de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, le vendredi 30 novembre 2018, lors de la séance de rentrée de l’académie.
Journées d'étude : ''Paris Dialogue on Archaeological Lidar''
Paris, France, 11 décembre 2018
Les journées d’étude Paris Dialogue on Archaeological Lidar se tiennent à Paris et réunissent, pour la première fois, différents archéologues utilisant le balayage laser à l'échelle du paysage, ainsi que des spécialistes de la théorie et des méthodes archéologiques et des spécialistes d'autres disciplines telles que les technologies de l'information, détection, écologie, télédétection et ingénierie. L’objectif est de développer un dialogue permanent parmi la communauté archéologique lidar, y compris par d'importants apports et points de vue extérieurs à la discipline, dans le but d’identifier et de traiter certains des défis auxquels nous sommes confrontés alors que le lidar continue de transformer l’archéologie du paysage et finit par devenir un élément incontournable des travaux de terrain archéologiques.
Intervention de Christophe Marquet à la table ronde des Rendez-vous de l'histoire
Blois, France, 11 décembre 2018
Illustration : Le démon-moine, peinture d’Ôtsu, première moitié du XIXe s., coll. part.

Retrouvez l'intervention de Christophe Marquet, directeur de l'EFEO, à la table ronde La puissance des images dans le Japon d'hier et d'aujourd'hui : des images pieuses aux estampes et aux mangas dans le cadre des 21es Rendez-vous de l’Histoire de Blois et de la Carte blanche au festival de Genève : Histoire et cité qui s'est déroulée le vendredi 12 octobre 2018.

Les interventions lors de cette table ronde, animée par Pierre-François Souyri (professeur honoraire à l’Université de Genève et président du CS de l'EFEO) se sont focalisées sur des productions iconographiques et des thématiques pas nécessairement les plus connues du grand public mais qui permettent de décoder avec une certaine efficacité la particularité des images produites au Japon. Trois thèmes ont été abordés : les images pieuses, les peintures populaires et les mangas.


Écoutez également la Carte blanche du Réseau des Écoles françaises à l'étranger, lors des 21e Rendez-vous de l'Histoire de Blois. Cette table ronde intitulée La peur des images fait intervenir cinq chercheurs du réseau, travaillant sur des sujets et des époques variées.
Journée d’étude ''Maîtriser les langues, apprivoiser le monde, dictionnaires et lexiques bilingues en Asie orientale''
Paris, France, 06 décembre 2018
La journée d’étude Maîtriser les langues, apprivoiser le monde, dictionnaires et lexiques bilingues en Asie orientale est organisée par Michela Bussotti et François Lachaud.

De 9h30 à 17h, à la Maison de l’Asie, Grand salon du 1er étage, 22 avenue du Président Wilson, 75016 Paris.
Visite de Christophe Marquet au Cambodge
Angkor, Cambodge, 05 décembre 2018
Le directeur de l'EFEO saluant sa majesté Norodom Sihamoni, Roi du Cambodge, à l'occasion du dîner de gala offert par l'autorité nationale Apsara à Angkor (Terrasse des Eléphants), pour le 25e anniversaire du Comité international de coordination pour la sauvegarde et le développement du site historique d'Angkor (UNESCO), le 5 décembre 2018