Vocation

La recherche sur le terrain en Asie

L’École française d’Extrême-Orient est un établissement relevant du ministère français de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dont la mission scientifique est l’étude des civilisations classiques de l’Asie, au travers des sciences humaines et sociales. Son champ de recherches s’étend de l’Inde à la Chine et au Japon et, englobant l’ensemble du Sud-Est asiatique, comprend la plupart des sociétés qui furent indianisées ou sinisées au cours de l’histoire. Autour de ses dix-sept centres et antennes, installés dans douze pays, se sont constitués des réseaux de chercheurs locaux et internationaux, denses et durables, sur lesquels l’École a pu s’appuyer pour construire son essor. L’EFEO aborde l’Asie par des recherches pluridisciplinaires et comparatistes, associant l’archéologie, l’histoire, l’anthropologie, la philologie, et les sciences religieuses. Les missions de l’EFEO en Asie - du fait de la présence continue de ses  membres sur le terrain de leurs recherche - débouchent aussi naturellement sur des questions touchant au monde contemporain.

Un réseau d’excellence international

L’EFEO a développé au cours des décennies de très nombreuses collaborations avec des partenaires asiatiques comme avec des chercheurs occidentaux, européens notamment. Aujourd’hui, à côté de centres installés sur sites propres,  comme Pondichéry, Chiang Mai, Siem Reap, Hanoi, Vientiane ou Jakarta, nombre d’antennes sont implantées au sein d’institutions scientifiques locales de prestige : universités, centres de recherche, académies des sciences, musées, etc. : c’est le cas de  Pune, Bangkok, Kuala Lumpur, Yangon, Phnom Penh, Pékin, Hongkong, Taipei, Séoul et Tokyo. L’EFEO a également parmi ses caractéristiques de pouvoir accueillir dans ses centres asiatiques, pour une ou plusieurs années, des chercheurs d’autres institutions françaises ou étrangères. Ces collègues, généralement déjà partenaires de programmes de recherche pilotés par l’EFEO, peuvent accéder à ses riches ressources documentaires, progressivement constituées dans ses centres depuis un siècle, et bénéficier de ses partenariats scientifiques locaux. Dans cet esprit, depuis 2007, l’EFEO a pris l’initiative de former avec une vingtaine d’institutions européennes le European Consortium for Asian Field Study (ECAF). L’EFEO se trouve ainsi placée au centre d’un important réseau de collaborations internationales entre spécialistes de l’Asie.

Actualité de l'EFEO
Séminaire ''Histoire de la culture visuelle en Asie Orientale''
Paris, France, 21 mai 2019
Dans le cadre du séminaire "Histoire de la culture visuelle en Asie Orientale" d'Anne  Kerlan et Michela Bussotti, la prochaine séance sera consacrée à la représentation du corps au Japon, avec les interventions de
- Martin Ramos : Des corps souffrants : la Passion du Christ et les vies de martyrs dans le Japon des XVIe et XVIIe siècles
- Christophe Marquet : Corps érotisés, images cachées : la découverte des gravures « érotiques » japonaises en France au XIXe siècle

De 15h à 18h, EHESS, salle AS1_08, 54 bd Raspail 75006 Paris
Martin Nogueira Ramos présente son livre
Paris, France, 20 mai 2019
Lundi 20 mai, Martin Nogueira Ramos présente son livre La foi des ancêtres. Chrétiens cachés et catholiques dans la société villageoise japonaise (XVIIe-XIXe siècles) (CNRS éditions, 25 avril 2019).
De 16h30 à 17h30, dans les salons de la Maison de l'Asie. Pour assister à la présentation merci de confirmer votre présence par courriel.
Article du quotidien Kyôto shibun
Kyoto, Japon, 17 mai 2019
Le 17 mai 2019 est paru dans le quotidien Kyôto shibun un article sur la conférence du 12 avril, du cycle 2018-2019 du Kitashirakawa EFEO Salon, portant sur la prédication religieuse en milieu populaire, qui s'est tenue au Centre EFEO de Kyôto.
Exposition ''Ôtsu-e : peintures populaires du Japon''
France, Paris, 16 mai 2019
Vous avez jusqu'au 15 juin pour découvrir l’exposition « Ôtsu-e : peintures populaires du Japon », dont l’EFEO édite par ailleurs le catalogue.
Les images d'Ōtsu sont des peintures anonymes produites à l'époque Edo dans des villages non loin de Kyoto, pour être vendues aux voyageurs qui empruntaient la route du Tôkaidô.
Nouvelle publication
France, Paris,

Ōtsu-e
Peintures populaires du Japon
Des imagiers du XVIIe siècle à Miró

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